Les SEX PISTOLS

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Biographie de Sex Pistols


The Sex Pistols n'aura vécu que trois ans (de 1975 à 1978), pourtant ce groupe a marqué au fer rouge par son esprit de rébellion permanente et sa musique rageuse brute de décoffrage l'histoire du rock & roll et a considérablement influencé ses contemporains. Il y a eu un avant et un après Sex Pistols. A la naissance du groupe, le rock était bien sage, les guitares ne détonaient pas trop dans l'Angleterre conservatrice des années 70.
C'est sous l'impulsion de Malcolm Mclaren, tenancier d'un magasin de prêt-à-porter très au courant des nouvelles tendances* du rock que les Pistols se créent en 1975. Mac Laren est en effet à l'origine de la rencontre entre les quatre fondateurs déjantés du groupe : Steve Jones (guitariste), Paul Cook (batteur) , Glen Matlock (bassiste) et le chanteur John Joseph Lydon (le futur Johnny Rotten). Leur look et leur nom, c'est aussi lui du coup il devient leur manager. Très vite le groupe se fait connaître sur scène. Johnny Rotten (surnom provenant de l'état pitoyable de ces dents), qui s'est d'ores et déjà imposé en leader, et sa bande d'excités se forgent une réputation avec leur rock survolté qui sème le chaos partout où ils se produisent.
La maison de disque EMI se dit qu'il y a quelque chose à faire avec cette formation au son minimaliste, brouillon mais carrément novateur. Le premier single du groupe, « Anarchy in the UK » sort en novembre 1976. Insultes, provocation et slogans à la « No Future », les Pistols dérangent. Lors de la tournée qui suit, certains de leurs concerts sont annulés à cause de la censure, omniprésente. Mais un noyau de fans commence à se constituer. A force de scandales, EMI finit par virer le groupe. Il en faut plus pour arrêter les Sex Pistols qui, armés d'un nouveau bassiste en la personne du charismatique Sid Vicious, remplaçant de Glen Matlock, passent par le label A&M avant d'atterrir chez Virgin qui accepte de sortir le très controversé single « God save the Queen ».

[ le texte et la suite ici ]





j'aime pas les Sex Pistols
et maintenant dites moi
que pour etre rebelle faut aimer XD


('.')

*Oui c'etait le look à la mode, la musique à la mode.. du moins c'est lui qui l'a lancé en Europe, un peu comme la tecktonik ou les emos de nos jours...
adulez les aveuglement, c'est tellement bon d'etre con et de ne pas se poser de questions en suivant les autres
apprenez à réfléchir par vous-meme
Les SEX PISTOLS

# Posté le jeudi 28 février 2008 19:20

En fait, je ne suis pas conne, je suis arrivée a me rappeler de ton code. J'avais commencé un article tout a l'heure mais j'ai tout fermé, tant pis je recommence en espérant que j'ai assez d'imagination pour faire un article digne de moi. Comme je dis toujours, si ca ne te plais pas tu peux le supprimer je ne t'en voudrais pas. Je vais vite mais je freine, quand je vois que tu tombes... <3 Nempêche que Lorie elle est trop bonne.

 En fait, je ne suis pas conne, je suis arrivée a me rappeler de ton code. J'avais commencé un article tout a l'heure mais j'ai tout fermé, tant pis je recommence en espérant que j'ai assez d'imagination pour faire un article digne de moi. Comme je dis toujours, si ca ne te plais pas tu peux le supprimer je ne t'en voudrais pas. Je vais vite mais je freine, quand je vois que tu tombes... <3 Nempêche que Lorie elle est trop bonne.
Grâce a tOi je cOnnais ManOn fashiOn et Deryck

On s'est quittés pOur mieux se retrOuver.

Je n'ai pas Oublier ce qu'On a dit qu'On ferait 9 ans.

T'as tOujours était làOur mOi.

Je ne te laisserais plus.

PrOmis.


Je t'aime (fort =)).

Ta puce *

# Posté le jeudi 24 janvier 2008 09:19

Modifié le lundi 25 février 2008 16:36

American Idiot

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American Idiot (idiot américain), sorti en 2004, est le septième album studio de Green Day et son premier opéra rock.

L'album se vendra à 5 millions d'exemplaires aux États-Unis et 15 millions dans le monde, devenant l'album le plus vendu de l'année 2005.

Le thème principal de l'album est la nature de la rébellion. Bien que des problèmes politiques soit abordés comme le ressentiment de Green Day envers George W. Bush, l'histoire principale est la vie d'un jeune rebelle. Le personnage principal, Jesus of Suburbia (littéralement « Jésus de Banlieue »), doit choisir une expression pour sa rébellion : trouver ce en quoi il croit et se battre pour, ou l'auto-destruction.

Cet album fut nominé 7 fois au Grammy Awards.

Note : Ceci est une interprétation non officielle puisqu'il n'existe pas d'interprétation officielle.

American idiot (idiot américain) : une introduction à l'album, prépare le terrain pour l'histoire en décrivant le climat politique américain, du programme du péquenaud à la télé-réalité en passant par la couverture médiatique de la guerre en Irak.

Jesus of Suburbia (Jésus de Banlieue) : la seconde chanson raconte l'histoire de JoS (Jesus of Suburbia), qui vit avec sa mère indifférente et son petit copain Brad, dans une banlieue nommé Jingletown (Tintement-ville) aux USA. Il a passé sa jeunesse dans un régime constant de soda et de Ritalin (marque d'amphétamine), regardant la télé, testant des drogues et traînant devant des supérettes de quartier. Il se sent dans l'impasse, s'ennuie dans sa ville et attend impatiemment de s'échapper.
Désillusionné de la vie dans Jingletown et de ses effets sur son mental, JoS débute sa transformation en St Jimmy et décide de quitter Jingletown pour The City (La Ville).

Holiday (Vacances) : Au début JoS se sent liberé de la jungle humaine et des injustices politiques qui harcèlent les autres. La métaphore des vacances montre aussi la noyade de la population américaine dans le flot continu de télévision et d'informations contradictoires : les agissements du régime mettent en suspens la vie de la population (This is our lives on holiday : « Ce sont nos vies en vacances. »)

Boulevard of Broken dreams (Boulevard des Rêves Brisés) : Mais par la suite il se retrouve seul, noyé dans la population de The City. Il a même des hallucinations (Cette chanson fût inspirée par le père de Billie Joe)

Are we the waiting (Sommes nous l'attente) : Une période de transition pour JoS. Après s'être égaré dans le boulevard des rêves brisés, il a presque perdu la tête. C'est à ce moment qu'il commence à se retrouver ou de se réinventer pour l'horrible St Jimmy. Il finit par se perdre complètement et dédouble sa personnalité.

St Jimmy : Avec ce dédoublement, il adopte un nouveau nom « St Jimmy » et un nouveau style de vie : un imprévisible, charismatique criminel rebelle autour duquel gravite les autres (les faibles).

Give Me Novacaine (Donnez moi de la Novacaine) : Durant sa transformation, il commence à se droguer pour s'adapter et échapper à la douleur de sa double personnalité. (Novacaine est une marque d'anesthésique local)

She's a Rebel (Elle est une Rebelle) : JoS rencontre Whatsername (Quel-est-son-nom), une fille qui le fascine. C'est une vraie rebelle.

Extraordinary Girl (une Fille Extraordinaire) : Jimmy et Whatsername sortent maintenant ensemble. JoS tombe éperdument amoureux d'elle et il est déchiré entre vivre la vie qu'elle mène et celle que veut vivre St Jimmy.

Letterbomb (Courrier Explosif) : la culmination explosive de toute la frustration et du conflit entre St Jimmy, JoS, et Whatsername est vue au travers d'une lettre de Whatsername à JoS. Elle décrit la stupidité de sa rébellion auto-destructrice et déclare qu'elle ne peut rester avec lui, elle le quitte pour de bon.

Wake Me Up When September Ends (Réveillez Moi à la Fin Septembre) : Une chanson à plusieurs sens sur le père de Billie Joe Armstrong qui est mort d'un cancer quand Billie avait 10 ans. On peut tout de même penser qu'il y a un double sens puisque le clip montre un jeune américain qui part en Irak pour son service militaire : il pourrait s'agir d'un clin d'½il au 11 Septembre 2001 et à ses suites. Remise dans son contexte, cette chanson pourrait également exprimer la douleur de JoS face à la perte de sa bien-aimée (Whatsername).

Homecoming (Retour à la Maison) : Finalement, JoS décide d'abandonner sa personnalité St Jimmy qu'il utilisait comme une béquille. Pour abandonner son titre, JoS tue symboliquement St Jimmy dans une sorte de suicide personnel.
Après la mort de St Jimmy, JoS est arrêté sur la 12ème rue est (East 12th St., position réelle du commissariat de Oakland (Californie) où Billie a dû signer des papiers pour conduite en état d'ivresse en 2002). La vie personnelle de JoS tombe en morceaux et il décide de retourner à Jingletown pour échapper à ce piège.

Whatsername (Quel-est-son-nom) : JoS se retrouve seul. Il pense à ce qu'aurait pu être sa vie avec Whatsername. La fin est libre d'interprétation : il peut finir à l'asile ou en prison à Jingletown... Ou encore se suicider

intégralement pompé de wikipedia
à cet endroit

Don't want to be an American idiot.
Don't want a nation under the new mania
And can you hear the sound of hysteria?
The subliminal mind fuck America.

Welcome to a new kind of tension.
All across the alien nation.
Where everything isn't meant to be okay.
Television dreams of tomorrow.
We're not the ones who're meant to follow.
For that's enough to argue.

Well maybe I'm the faggot America.
I'm not a part of a redneck agenda.
Now everybody do the propaganda.
And sing along to the age of paranoia.

Welcome to a new kind of tension.
All across the alien nation.
Where everything isn't meant to be okay.
Television dreams of tomorrow.
We're not the ones who're meant to follow.
For that's enough to argue.

Don't want to be an American idiot.
One nation controlled by the media.
Information age of hysteria.
It's calling out to idiot America.

Welcome to a new kind of tension.
All across the alien nation.
Where everything isn't meant to be okay.
Television dreams of tomorrow.
We're not the ones who're meant to follow.
For that's enough to argue.



Américain Idiot

Je n'veux pas être un américain idiot
Je n'veux pas d'une nation soumise à cette nouvelle manie.
Et peux-tu entendre le son de l'hysterie ?
L'Amérique entube les cerveaux de manière subliminale

Bienvenue à un nouveau genre de tensions
De toute part de cette nation étrangère
Tout n'est pas fait pour aller bien
La télévision rêve de demain
C'est pas nous qui sommes censés suivre le mouvement
Parce que y'en a marre de s'engueuler

Et bien peut être que je suis la tapette américaine
Je ne fais pas parti de l'emploi du temps d'un péquenaud
Maintenant tout le monde fait de la propagande
Et chante tout au long de l'âge de la paranoïa

Bienvenue à un nouveau genre de tensions
De toute part de cette nation étrangère
Tout n'est pas fait pour aller bien
La télévision rêve de demain
C'est pas nous qui sommes censés suivre le mouvement
Parce que y'en a marre de s'engueuler

Je n'veux pas être un américain idiot
Une nation contrôlée par les médias
Nation de l'information d'hystérie
C'est l'appel de l'Amérique stupide

Bienvenue à un nouveau genre de tensions
De toute part de cette nation étrangère
Tout n'est pas fait pour aller bien
La télévision rêve de demain
C'est pas nous qui sommes censés suivre le mouvement
Parce que y'en a marre de s'engueuler

# Posté le jeudi 10 janvier 2008 08:22

BwaBwaBwa

BwaBwaBwa
J'm'appelle Manon, ça rime avec con.


All around the world
Billie jean
La chenille
Les démons de minuit

[ Talent inutile n°31 ]



Elles passent leur nuits sans dormir
À gâcher leur brillant avenir
Les groupies de Buzy
Dieu que ces filles ont l'air tristes
Amoureuses d'un égoïste
Les groupies de buzy
Elles foutent toutes leur vie en l'air

[ Talent inutile n°39 ]


Je sais faire des cookies

[ Talent inutile n°15 ]



J'ai lancé la mode des "Bwa"

[ Talent inutile n°35 ]




Idéaliste,devenez idéal.



Jsuis desolée pour l'article qui est nul à chier.




[ By Manon la fashion peu appreciée par les ami(e)s de buzy ]

# Posté le jeudi 27 décembre 2007 13:36

Modifié le vendredi 04 janvier 2008 17:50

ptite paranthese

Dans le dernier Charlie hebdo, l'article "Sarkozy fait se marrer les Hongrois" nous apprend de bien belles choses sur notre petitgrand-homme-que-le-monde-entier-nous-envie.

Lancés dans une grande enquête d'investigation [ :) ], les journalistes de ce prestigieux hebdo sont allés voir les ressortissants hongrois vivant dans notre beau pays afin de trouver la réponse à cette épineuse question : que signifie "Sarkozy", notre héros étant, comme chacun sait, d'origine magyare.

On apprend d'abord que son nom se prononce "char-köz-y" en hongrois et signifie littéralement "un lieu entouré de boue".

Il proviendrait de la ville hongroise de Sarköze, bâtie effectivement sur des marécages, le "y" final indiquant une origine noble (son nom complet est en fait Sarkozy (de) Nagy-Bocsa).

Mais ce qui fait le plus marrer les Hongrois interrogés, c'est la prononciation de son nom à la française : "Sar-koz-y". En effet, le phonème "Sar" signifie "merde" en hongrois (qui s'écrit en fait "szar"). Et l'on apprend que "Sarkozy", prononcé à la française, signifie littéralement "dans la merde" en hongrois...


Véridique !

Depuis le 6 mai nous sommes donc, chers Citoyens de France
"Szarközy",
jusqu'au cou...

# Posté le mardi 27 novembre 2007 09:25

Modifié le mardi 27 novembre 2007 09:40